[Allemagne] Un homme tué par un robot dans une usine Volkswagen

Un article du Financial Times révèle qu’un employé d’une usine allemande de Volkswagen a été tué par  un robot de travail. C’est au cours d’une opération d’installation du robot sur une chaîne de montage que le drame serait survenu. Le jeune homme de 21 ans y travaillait avec un collègue lorsqu’il a été frappé à la poitrine par la machine, puis a été projeté contre une plaque métallique.

Une enquête a vite été ouverte par la justice allemande pour situer les responsabilité mais dors et déjà la piste d’une erreur humaine semble privilégié. le robot en question aurait du travailler dans une cage métallique pour justement éviter ce genre d’incidents.

Voila qui devrait contribuer a relancer les discussion sur la place de plus en plus prépondérante des robots dans l’environnement humain.

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Des robots qui voient à travers les murs grâce au Wifi

Il s’agit d’une innovation d’une équipe de chercheurs américains basé à Santa Barbara à l’Université de Californie. Ces robots grâce au signal wifi serait capable selon eux e détecter la présence d’objet à travers un mur. Cette invention ouvre la voir à de nombreuses application dans la surveillance de bâtiment, la localisation dans les missions de sauvetage et également dans les recherches archéologiques.

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Cette technologie, dénommée X-ray vison for robots with only wifi, permet, malgré une cloison, d’identifier les objets, leur position, leur géométrie et également de déterminer s’il s’agit d’un humain, ou du matériaux le constituant (métal ou bois).

Des robots de ce genre seraient d’une grande efficacité lors des catastrophes naturelles. Ils pourront se déplacer entre les décombres et permettre la localisation des personnes portées disparues.

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Pour voir à travers les murs, les robots se servent d’un algorithme de cartographie et localisation simultanées. L’image au centre montre la vue en coupe de la structure. L’image de droite montre ce que voient les robots. Le pourcentage exprime le nombre de relevés Wi-Fi comparé au nombre total de pixels incconues.

Plus de détails sur : http://www.futura-sciences.com/magazines/high-tech/infos/actu/d/robotique-robots-voient-travers-murs-servant-wi-fi-54810/

le robot barman du futur

Les spécialistes de la robotique ne manquent pas d’idées. Après les robots capables de faire le ménage viennent maintenant les robots barman. Yura est un robot qui remplacera nos barmans dans le futur.

Fruit de l’imagination du designer Herman Haydin, Yura est un concept parmi les demi-finalistes du concours Electrolux Design Lab 2014.

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Yura est un robot volant capable de vous concocter des cocktails, servir le thé ou le café . Il est également capable de concevoir une boisson avec le nombre de calories adaptés à un régime alimentaire. Une commande vocale permet de contrôler le robot en parlant.  Intégrant un micro-ordinateur, l’automate s’en sert pour configurer la température d’un liquide, définir l’apport calorique et choisir les glucides et les protéines nécessaires. Un dispositif permet de chauffer ou refroidir les boissons. Enfin, le robot intègre une carte de navigation, adhère à la connectivité WiFi et utilise l’énergie cinétique pour se recharger tout seul.

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Pendant que vous faites du sport Yura pourra également scanner votre corps et estimer le nombre de calorie nécessaire dans une boisson fraîche qu’il vous servira. Il pourra également estimer la distance parcourue durant une course.

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Et pourquoi pas dans les stades??

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Ladybird, un robot pour surveiller les cultures

Des chercheurs australiens testent un robot complètement autonome capable de surveiller en permanence des plantations de légumes. Avec ses capteurs et son rayon laser, Ladybird est encore expérimental mais s’inscrit dans une lignée de robots agricoles.

Par : Futura-sciences

Au Centre de robotique pour l’agriculture (Australian Centre for Field Robotics, ACFR) de l’université de Sydney, en Australie, le professeur Salah Sukkarieh et son équipe imaginent toutes sortes de robot agricoles pour travailler dans les champs et les vergers. Pour surveiller les cultures, voire récolter, ces chercheurs mettent au point des engins plus ou moins autonomes munis de bras robotisés et de multiples capteurs.

La dernière création de l’équipe, qui vient de valoir à son directeur le prix du Chercheur de l’année décerné par les cultivateurs de légumes, est le robot Ladybird, coccinelle en français, capable de travailler en plein champ.

Lui ou ses semblables pourront un jour désherber, voire récolter

L’engin n’est qu’expérimental et préfigure un outil d’assistance pour les cultures de différentes plantes. Ladybird a été testé avec succès dans des plantations de betteraves, d’épinard et d’oignons.

Avec ses caméras et ses lasers, il se déplace seul et peut suivre un sillon puis, parvenu à l’extrémité, passer dans l’autre rang. Son dos couvert de cellules photovoltaïques et dont la forme lui a valu son nom, le rend complètement autonome. Cette Coccinelle, pour l’instant, n’est qu’une surveillante. Ses caméras et son spectromètre observent chaque plant et le logiciel d’analyse, adapté à chaque culture, détermine l’état de la plante et repère les mauvaises herbes et les animaux indésirables. Des capteurs sont placés à l’extrémité d’un bras articulé pour regarder la plante de près.

Un robot biologique qui marche avec des cellules musculaires

Une équipe de chercheurs de l’université de l’Illinois a développé un robot biologique, ou « biobot », fabriqué à partir de cellules musculaires dont les mouvements peuvent être contrôlés par des impulsions électriques. Une avancée importante qui ouvre la voie à la création de machines biologiques pour des applications environnementales et médicales.

 

Des robots biologiques assisteront peut-être un jour les chirurgiens dans leurs interventions en se chargeant d’administrer des traitements ou en faisant office de capteurs finement localisés. C’est ce que pensent les chercheurs de l’université d’Urbana-Champaign dans l’Illinois (États-Unis). Ils viennent de présenter ce qu’ils appellent un biobot constitué de cellules musculaires contrôlées par des impulsions électriques.

En 2012, cette même équipe dirigée par le professeur Rashid Bashir avait développé un Biobot animé par des cellules musculaires cardiaques de rat et publié ses travaux . Le problème est que ces cellules se contractent en permanence, ce qui empêche de contrôler le mouvement. Les chercheurs ont depuis opté pour des cellules de muscle squelettique qui ont l’avantage de réagir aux stimulus extérieurs, en l’occurrence des impulsions électriques. La conception de ce biobot est inspirée de l’architecture os-tendons-muscles. Elle se compose d’un squelette d’hydrogel imprimé en 3D et d’un ensemble de cellules musculaires.

Des progrès rapides grâce à l’impression 3D

Deux plots servent à sertir la bande musculaire et le squelette d’Hydrogel, de la même manière que les tendons fixent les muscles à l’os. Les plots font également office de pieds pour le biobot. La vitesse de déplacement est contrôlable en jouant sur la fréquence de l’impulsion électrique. Plus elle est élevée, plus le muscle se contracte vite et plus le biobot est rapide. « Ce projet est une première étape importante dans le développement et le contrôle de machines biologiques qui peuvent être stimulées, entraînées ou programmées pour effectuer une tâche », explique Caroline Cvetkovic, étudiante chercheuse impliquée dans le projet. Ce système pourrait éventuellement évoluer vers une génération de machines biologiques qui pourraient aider à l’administration de médicaments, la robotique chirurgicale, des implants intelligents ou des analyseurs environnementaux mobiles, parmi d’innombrables autres applications. »

Si l’enthousiasme est justifié, un long travail attend encore les chercheurs. L’objectif est d’affiner le système de contrôle afin d’obtenir des mouvements plus précis et variés. L’impression 3D sera en cela très précieuse car elle permet de tester rapidement différentes formes. L’autre piste qui sera explorée consiste à utiliser des neuronnes afin de contrôler les mouvements du biobot avec de la lumière ou des réactions chimiques.

Source: Futura-sciences

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